Sur invitation ouverte de The Postman et Zenopia, je partage "Les Etats d'Esprit du Vendredi".

fatigue : quintes de toux en augmentation, provoquées par des aigreurs d'estomac
coup de gueule : plus possible d'exprimer son point de vue en public. Pour peu qu'il dérange, c'est le clash assuré avec de parfaits inconnus qui se veulent offensés. Plutôt le choc frontal que le débat...
humeur : je suis convaincue qu'un petit mensonge vaut mieux qu'une grande vérité, mais j'en ai marre de mentir.
Netflix : saison 7 de Homeland finie. Heureusement, il y a une saison 8.
boulot : comment se concentrer avec un collègue qui teste ses blagues "pourrites" sur moi ? On rigole bien, mais je travaille pas.
loulou : a expérimenté le délit de faciès. Son métissage et ses cheveux bouclés l'ont désigné délinquant potentiel, aux yeux d'une policière zélée. Quand il m'a expliqué les circonstances de sa présence au commissariat central, la moutarde m'est montée au nez. Le racisme n'évolue jamais, des insultes de mon enfance aux contrôles d'identité répétés que subit mon ado.
amitiés : si près, si loin
miam : dans la préparation pour une quiche sans pâte, les restes mixés de patates ou de nouilles remplacent très bien la farine. Cela allège encore la quiche, à savourer avec une salade verte.
courses : j'ai quitté une communauté "Amis d'Action", sur Facebook. Cette enseigne néerlandaise réussit le tour de force de faire acheter un tas de trucs low cost, même avec une liste de courses. Mon problème, c'est que les membres du groupe refont leur couloir ou leur WC avec le même papier peint, rénovent leurs meubles avec les mêmes peintures, nettoient leur maison avec les mêmes détergents, etc. Quelle est cette secte étrange ? Je comprends, maintenant, à quoi sert une communauté Facebook.
popzik : Pow wow, Le temps est lent

Oh le temps est lent,
Oh le monde est grand,
Quand on est seul, quand on attend,
Sous le froid linceul d'un ciel sans vent
Oh dans le silence,
De la ville immense,
Il y a des cris, une rumeur,
Des gens qui rient, des gens qui pleurent.
Tout le long du bord du monde,
La ville dort, la ville gronde,
Chaque minute, chaque seconde,
L'homme seul danse sa ronde,
Les yeux levés vers le ciel,
Et mon Dieu que sa ville est belle!
Oh le fleuve qui roule
Pour mieux fuir la foule,
Lui tend les bras mais l'homme n'est pas
De ceux qui pensent à ces choses-là
Tout le long du bord du monde,
La ville dort, la ville gronde,
Le long du chemin de ronde,
L'homme seul vagabonde,
Les yeux levés vers les cieux,
Il ne craint plus aucun Dieu.